Monday, January 17, 2011
Saturday, January 15, 2011
Le temps de la balle par Hervé Jakubowicz
Le temps de la balle
Durée: 30 min - court métrage - réalisé par: Hervé Jakubowicz - produit par: Différence Films - tourné au Liban par ..né.à Beyrouth
Première régionale au DIFF 2011.
synopsis -
Kurdistan irakien, 1991. Quelques mois après la première guerre du Golfe, deux humanitaires bravent le couvre-feu pour sauver le fils de leur interprète...
Visionner le trailer dans la section Video du blog.
Photos à venir...
Friday, January 14, 2011
Wednesday, August 25, 2010
LFF 2010 - Jour 5 - Photos
Tuesday, August 24, 2010
LFF 2010 - Jour 5
Cinquième jour du festival et surtout dernier jour.
Les prix sont remis, les gagnants sont :
1e Prix:
Hinkerort Zarasune de Vatche Boulghourjian
2e Prix:
Al Mathana de Rami Kodeih
Meilleur premier film (ex aequo):
Au milieu des Autres de Renée Awit
November de Mirella Salame
Mention Spéciale:
Wadi Khaled de Christophe Karabache
Je laisserai la parole aux gagnants aujourd'hui, et à Pierre.
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Vatche Boulghourjian
C'est un honneur d'avoir gagné le prix, et j'étais surpris car beaucoup d'autres films méritaient de gagner. L'argent gagné servira à réaliser un nouveau film avec deux principes, l'indépendance et de l'esprit.
C'est un honneur d'avoir gagné le prix, et j'étais surpris car beaucoup d'autres films méritaient de gagner. L'argent gagné servira à réaliser un nouveau film avec deux principes, l'indépendance et de l'esprit.
Rami Kodeih
Très bonne impression des cinq jours, on oublie les problèmes de chaleur. En terme de qualité, pour avoir été à tous les festivals, je pense que la sélection est l'une des meilleures.
Préférences du festival : "Hinkerort Zarasune", "Vulnérable", "Bel Sama"
Très bonne impression des cinq jours, on oublie les problèmes de chaleur. En terme de qualité, pour avoir été à tous les festivals, je pense que la sélection est l'une des meilleures.
Préférences du festival : "Hinkerort Zarasune", "Vulnérable", "Bel Sama"
Renée Awit
J'encourage les jeunes réalisateurs à présenter leur film à ce festival.
C'est un bon début de carrière, de savoir comment le public réagit à son film, et s'affronter à un premier jury.
Préférences du festival : "Fleur oubliée" & "Les Aiguilles"
Mirella Salame
C'est simplement bien ce qu'il se passe. Ce festival, le public qui suit. Enfin on voit des nouveaux films, les réalisateurs se rencontrent, discutent.
Christophe Karabache
Merci au festival, c'est courageux d'avoir donné un prix à un film radical. La sélection l'était aussi plus que les années d'avant.
Préférences du festival : "DRU"
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Pierre Sarraf
Festival qui a commencé de manière bohémienne est devenue une réelle responsabilité. On est à la 9ème édition, à la prochaine on entre dans une nouvelle décennie, il va falloir penser à l'avenir, le bousculer, l'agrandir.
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(Les photos paraîtront ce soir, et une vidéo suivra dans les quelques jours.)
Monday, August 23, 2010
LFF 2010 - Jour 4
Hier, nous étions dimanche.
Né et éduqué en France, j'ai la fâcheuse manie de ne pas vouloir travailler le dimanche.
J'ai donc été absent cette soirée-là et je le regrette.
Sandra m'a alors appelé, envoyé des mails pour me raconter, le texte qui suit est écrit par ses yeux.
Le film de De Gaulle n'a donc pas été retranscrit, sujet trop sensible pour un pays fragile. Son discours n'en a pas été marqué, il fut fort et émouvant.
La séance a alors commencé par un clip touchant de Sandmoon, et s'est terminé par le thème-piano "Para La Eternidad" d'Elie Lamah.
Pendant ce temps, dans la salle 1, l'USJ et l'IESAV ont rempli l'espace. Et comme tous universitaires, ils font du bruit et animent le lieu.
De longs applaudissements pour Novembre, Les Aiguilles et DRU qui ont eu un grand succès,
On entend des : "Je n'ai jamais vu autant de monde à un festival au Liban", mais aussi "Il fait bon aujourd'hui". (Si, je vous assure.)
"Maman, le Liban et moi", film intime d'Olga Nakkas a aussi gagné l'intérêt des spectateurs.
Il est alors l'heure de rentrer et je reçois alors un appel de l'équipe : "Tu es bête de n'avoir pas été là, la soirée était excellente, les gens sont maintenant partis, nous sommes encore assis sur les marches, tu as même loupé le plus jeune spectateur du festival. Attends, je t'envoie la photo."
All pictures by Mohamed Sabbah
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19:00
(Cinéma 1)
Cérémonie de clôture
20:00
(Cinéma 1)
Domaine de Patric Chiha
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10:00
(Art Lounge)
Closing Party
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LFF 2010 - Jour 3
19 heures, j'arrive avec un peu de retard, et ne reconnais pas l'endroit.
Le festival est devenu un rendez-vous mondain, les gens n'y viennent plus juste voir des films, mais discuter et flâner dans l'entrée un verre à la main.
Qui aurait pensé que le festival du film libanais deviendrait aussi un excellent before ?
La première séance a révélé un documentaire : "Au pays qui te ressemble " de Maya Abdul Malak.
Le public composé en majorité de membres de la diaspora venus passer leur mois d'août au Liban, se sont reconnus dans ce film où la réalisatrice se dévoile entièrement, et décrit sa relation avec son pays de manière très juste.
Puis vient le moment des clips de musique, et du film de Christian Ghazi.
Les salles sont bondées, "COMPLET" est scotchée sur les portes d'entrée.
J'arrive difficilement à entrer dans l'une des salles, malgré le badge "Staff".
Enfin dedans, j'entends battre du pied, des applaudissements surgissent à chaque fin de clip, l'ambiance y est joyeuse.
Je ressors, et vois des visages tendus.
Va t'on entrer à la prochaine séance ?
Le cinéma iranien est à l'honneur cette année, et personne ne veut manquer la séance du réalisateur kurde Bahman Boghadi.
Succès unanime.
Tourné clandestinement en 20 jours, le film se faufile dans Téhéran, et amène le spectateur dans les couloirs de la ville où des jeunes gens se cachent pour jouer une musique considérée comme un crime.
En Iran, le mot Underground prend tout son sens.
Il est un bon exemple à suivre pour l'Underground libanais.
(Le film est suivi d'un débât qui sera développé dans un futur article.)
P.S : Bahman, Kheyli Mamnoun.
Enfin dedans, j'entends battre du pied, des applaudissements surgissent à chaque fin de clip, l'ambiance y est joyeuse.
Je ressors, et vois des visages tendus.
Va t'on entrer à la prochaine séance ?
Le cinéma iranien est à l'honneur cette année, et personne ne veut manquer la séance du réalisateur kurde Bahman Boghadi.
Succès unanime.
Tourné clandestinement en 20 jours, le film se faufile dans Téhéran, et amène le spectateur dans les couloirs de la ville où des jeunes gens se cachent pour jouer une musique considérée comme un crime.
En Iran, le mot Underground prend tout son sens.
Il est un bon exemple à suivre pour l'Underground libanais.
(Le film est suivi d'un débât qui sera développé dans un futur article.)
P.S : Bahman, Kheyli Mamnoun.
All pictures by Mohamed Sabbah
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Projection du dimanche
18:30
(Cinéma 1)
(Cinéma 1)
Terres de pommes de terres - Ziad Antar
Zahra Al Mansiya - Riham Assi
Wadi Khaled - Christophe Karabache
November - Mirella Salame
(Cinéma 2)
Kama Kala Al Cha3er - Nasri Hajjaj
20:00
(Cinéma 1)
(Cinéma 1)
10 Beiruti minutes - Ashraf Mtaweh
Au milieu des autres - Renée Awit
Les Aiguilles - Jessy Moussallem
Quite Quiet - Marc Abiad
DRU - Jihane Chouaib
(Cinéma 2)
1. Mot de De Gaulle Eid
2. Reprojection des films suivants:
Smile of Pain - Assil Ayyash (3min)
Disposable Valentine - Wissam Charaf (3min)
Maddening Day - Sandra Arslanian (3min)
Zakira Kassira - Marwan Khneisser (8min)
Para la Eternidad - Elie Lamah (16min)
2. Reprojection des films suivants:
Smile of Pain - Assil Ayyash (3min)
Disposable Valentine - Wissam Charaf (3min)
Maddening Day - Sandra Arslanian (3min)
Zakira Kassira - Marwan Khneisser (8min)
Para la Eternidad - Elie Lamah (16min)
21:45
(Cinéma 2)
(Cinéma 2)
Maman, Le Liban et moi - Olga Nakkas
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