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Monday, August 20, 2012

D-3 Lebanese Film Festival - Opening Night

 CINE LIVE by Ibrahim Maalouf on "Vormittagsspuck" by Hans Richter


The highlight of the Opening Night of LFF’s 10th edition will certainly be the cine-live with Ibrahim Maalouf: the famous French-Lebanese trumpeter and member of the jury will play live on a short film directed by Hans Richter (1888-1976), an American painter and filmmaker of German origin.



Le point fort de l’Ouverture de la 10e Edition du LFF sera sans aucun doute le ciné-live avec Ibrahim Maalouf : célèbre trompettiste franco-libanais et membre du jury, Maalouf jouera sur une court-métrage tournee en 1928 par Hans Richter (1888-1976), peintre et cinéaste américain d'origine allemande.

Friday, August 17, 2012

EVENEMENT LFF 2012: Rencontre et conférence avec Walid Aouni

LEBANESE FILM FESTIVAL - FESTIVAL DU FILM LIBANAIS


Rencontre avec Walid Aouni et conférence "A l'ombre du corps, le mouvement dans le cinéma"  avec le soutien de Jocelyne Saab
Samedi 25 aout  - 22h
METROPOLIS EMPIRE SOFIL



Walid Aouni

Walid Aouni a commencé sa carrière en Belgique au moment de l›émergence du mouvement moderne de la danse théâtrale dans les années 80. Il fonde le «Tanit Dance Theatre» à Bruxelles et le «Egyptian Modern Dance Theatre» à l›Opera du Caire, où il présente plus de 25 spectacles, ainsi que le premier Festival International du Théâtre de Danse Moderne en 1999. Aouni a reçu plusieurs prix internationaux et hommages et a travaillé comme designer avec plusieurs réalisateurs arabes comme Youssef Chahine, Inas El-Dighadi, Jocelyne Saab et bien d›autres. Ce film est inspiré d›une de ses pièces.

Walid Aouni began his carrer in Belgium through the emergence of the modern dance theatre movement in the 80›s. He founded the «Tanit Dance Theatre» in Brussels and the Egyptian Modern Dance Theatre at Cairo Opera House, where he presented more than 25 performances, and the First International Festival for Modern Dance Theater in 1999. Aouni received several international awards and tributes and worked as a designer with a number of Arab directors as Youssef Chahine, Inas El-Dighadi, Jocelyne Saab and others. This film is based on one of his plays.

Projection  « L’Histoire du papillon vierge »

Zahra s’est secrètement enfuie du sud au Caire, croyant que son père a assassiné son amant Metwalli. «Corsal», propriétaire du Casino au jardin Al-Azbakia la découvre: elle devient alors la chanteuse la plus renommée de son temps. Elle rencontre l›officier Anwar Ismail qui tombe amoureux d›elle, mais elle est accusée d›espionnage pour l›Armée Britannique de même que d›avoir assassiné le propriétaire du casino.
 
Zahra ran away secretly from south to Cairo behind her father›s back whom she thought has killed her lover Metwalli. She is discovered by «Corsal» Casino›s owner at Al-Azbakyia garden and becomes the super star singer of her time. She meets officer Anwar Ismail who falls in love with her but she is accused of being a spy for the British Army and assassinating the owner of the casino.


Conférence "A l'ombre du corps, le mouvement dans le cinéma" 
avec Walid Aouni, Caroline Hatem, Hady Zaccak

Walid Aouni  (Danseur, chorégraphe) évoquera  « La danse dans le cinéma américain de même que ses influences ». Le cinéaste Hady Zaccak brossera le tableau de la danse dans le cinéma libanais, de même que la danse et le cinéma dans  le film musical arabe, plus particulièrement libanais, et enfin, Caroline Hatem (comédienne, danseuse), nous présentera le rapport de Pina Bausch aux cinéastes.

Thursday, August 16, 2012

LFF2012 - Carte blanche


Carte blanche de Ghassan Salhab
Vendredi 24 Aout - 22 h
METROPOLIS EMPIRE SOFIL

 

Réalisateur entre autres de Beyrouth fantôme, Terra incognita, Le dernier homme, 1958, et La Montagne, auteur de  "Fragments du Livre du naufrage" (2012, Amer Editons) Ghassan Salhab a décidé de nous emmener pour un voyage politique et musical  à l’époque des Black Panthers. 

L’histoire est cyclique, de nouveaux combats apparaissent ou continuent, les vagues révolutionnaires éclaboussent chaque générations, mais des discriminations restent à proscrire, des dictateurs à emporter…



Director of among others Beyrouth Fantôme, Terra Incognita, The Last Man, 1958, and The Mountain, author of "Fragments du Livre du naufrage" (2012, Amers Editions) Ghassan Salhab decided to to take us on a musical and political journey at the time of the Black Panthers.

History is cyclical, new struggles emerge or continue, revolutionary waves splash each generations, but discrimination still remain to outlaw, dictators to sweep away...



- "BLACK PANTHERS" (28 MN) D'AGNES VARDA -
Documentaire, 1968


AGNES VARDA Née en 1928 à Ixelles, dans la banlieue de Bruxelles, d’un père grec et d’une mère française, Agnès Varda est une photographe, plasticienne et réalisatrice de renom. On lui doit des films de grande qualité comme Sans toit ni loi (avec Sandrine Bonnaire, toute jeune et fraîche, dans     le rôle phare, en 1985) qui a raflé le Lion d’or à Venise ou encore Les Glaneurs et la Glaneuse (1999).
Féministe, elle a participé à maints combats, de retour en France, signant en 1973 le manifeste des 343 : une pétition portée par Simone de Beauvoir et 343 femmes affirmant avoir subi un avortement. Mais on sait moins qu’entre 1968 et 1970 elle a séjourné en Californie, d’abord à la Cité des Anges où elle produit un film hippie-hollywoodien Lions Love et sondé quelques-uns des mythes propres à Los Angeles ou, plus exactement, à son versant cinématographique, Hollywood.
Mais c’est la Californie du Nord qui l’a marquera le plus. Premier choc à l’université de Berkeley, fief des hippies. Et tout près du campus, le choc final, visuel et politique, est reçu à Oakland, dans le ghetto de la baie de San Francisco, en compagnie des Black Panthers. Là, elle découvre ceux qu’on n’appelait pas encore les Africains Américains. Elle est conquise par leur bravoure. Elle enregistre tout, conversations, harangues, parades militaires. C’est du cinéma vérité. De l’or au poids. L’histoire à portée d’œilleton. La révolution au bout du fusil. 

Elle est suffisamment captivée pour rester dans le champ mais elle ne les connaît pas assez pour entrer dans la discussion et jouer à l’égérie. Elle est là, juste là. Et nous aujourd’hui redécouvrons avec elle l’épopée du Black Panthers Party, leur courage et leur intelligence, leur jeunesse et leur beauté.
Ils sont tous là, de l’autre côté de la camera. Les stars et les anonymes. Les penseurs et les agitateurs. Angela Davis et Eldridge Cleaver, Bobby Seale et le chef embastillé, Huey P. Newton.

Source : http://blog.slateafrique.com/cahier-nomade/2011/11/02/agnes-varda-et-les-black-panthers/


- "The Black Power Mixtapes 1967-1975" (1h33) de Göran Hugo Olsson -
Documentaire, 2011
 

Göran Hugo Olsson Documentary filmmaker and cinematographer Göran Hugo Olsson is the co-founder of Story AB. He was the commission consultant at the Swedish Film Institute during 2000-02, and is a member of the editorial board of Ikon South Africa — a platform for the creative documentary in South Africa. His documentary film work includes F**k You, F**k You Very Much (nominated as the second best rock-documentary of all time by legendary Bon Magazine), and the film about soul artist Billy Paul, Am I Black Enough for You.


THE BLACK POWER MIXTAPE 1967-1975

  mobilizes a treasure trove of 16mm material shot by Swedish filmmakers, after languishing in a basement of a TV station for 30 years, into an irresistible mosaic of images, music, and narration chronicling the evolution one of our nation’s most indelible turning points, the Black Power movement. Featuring candid interviews with the movement’s most explosive revolutionary minds, including Angela Davis, Bobby Seale, Stokely Carmichael, and Kathleen Cleaver, the film explores the community, people and radical ideas of the movement. Music by Questlove and Om’Mas Keith, and commentary from and modern voices including Erykah Badu, Harry Belafonte, Talib Kweli, and Melvin Van Peebles give the historical footage a fresh sound and make THE BLACK POWER MIXTAPE 1967-75 an exhilarating, unprecedented account of an American revolution.

Ce documentaire retrace l'évolution du mouvement Black Power de 1967 à 1975 au sein de la communauté noire. Le film associe musique et reportages (des rushs en 16mm restés au fond d'un placard de la télévision suédoise pendant plus de trente ans), ainsi que des interviews de différents artistes, activistes ou musiciens qui sont des piliers de la culture afro-américaine.

Source: http://www.pbs.org/independentlens/black-power-mixtape/

Tuesday, August 14, 2012

EVENEMENT: Rencontre avec NADINE LABAKI



LEBANESE FILM FESTIVAL - FESTIVAL DU FILM LIBANAIS

Rencontre avec NADINE LABAKI
SAMEDI 25 – 20h
METROPOLIS EMPIRE SOFIL
Après le succès de « Caramel » et de « Et maintenant on va ou ? », après une sortie internationale et une réussite spectaculaire pour un film libanais;
LFF organise une rencontre avec Nadine Labaki pour un échange intime sur ce que cela signifie pour elle, pour le cinéma libanais et pour le Liban.
Quelles sont les étapes à venir et quel nouveau challenge nous réserve Nadine?
After the success of "Caramel" and "Where do we go now? “, after an international release and a spectacular success for a Lebanese film;
LFF is organizing a meeting with Nadine Labaki for an intimate exchange about what it means to her, for the Lebanese cinema and for Lebanon.
What are the next steps and new challenges Nadine reserves to us?

Nadine Labaki est née en 1974 au Liban. Diplômée en études audiovisuelles de l'Université Saint-Joseph de Beyrouth (IESAV), Nadine Labaki réalise son film d'école, 11 rue Pasteur, en 1997, qui obtient Le Prix du meilleur court métrage à la Biennale du cinéma arabe à l'Institut du monde arabe (Paris) en 1998.
Elle tourne ensuite des publicités et de nombreux clips musicaux pour de célèbres chanteuses du Moyen-Orient et joue dans le film Al Bosta de Philippe Aractingi.
En 2004, elle participe à la Résidence du Festival de Cannes pour l'écriture de Caramel, son premier long-métrage Caramel. Sorti en 2007, il sera présenté à la Quinzaine des réalisateurs la même année.
En juillet 2008, Nadine Labaki a été faite chevalier des Arts et des Lettres par la France.
Son film Et maintenant, on va où ? sorti en 2011, a été choisi pour représenter le Liban aux Oscars 2012. Il remporte le prix du public au Festival international du film de Toronto en 2011.
Nadine Labaki (born 1974) is a Lebanese actress and director.
She obtained a degree in audiovisual studies at Saint Joseph University in Beirut, directing her graduation film, 11 Rue Pasteur, in 1997, which won the Best Short Film Award at the Biennale of Arab Cinema at the Arab World Institute in Paris, in 1998. She went on to direct advertisements and music videos for renowned Middle Eastern singers, for which she won several awards.
In 2004, she took part in the Cannes Film Festival Residence in order to write Caramel, her first feature film. In 2006, she directed and played one of the lead roles in Caramel. The film premiered at the Directors' Fortnight at the Cannes Film Festival in 2007. In 2008 the French Ministry of Culture and Communication gave her the insignia of Chevalier in the Order of Arts and Letters.
In 2010 she directed and starred in her second feature film, “Where Do We Go Now?”, which premiered at the Cannes Film Festival in the "Un Certain Regard" category in 2011. The film was an international success and won the Cadillac people’s choice award at the Toronto Film Festival in 2011. It also represented Lebanon at the 2012 Oscars.

Thursday, May 10, 2012




Le Festival du FilmLibanais revient sur la scène culturelle libanaise pour sa dixième édition, du 23 au 26 août 2012 au Metropolis Empire Sofil.

Pour fêter ses dix ans, le festival développe une formule révisée autour d’une nouvelle équipe. Créé en 2001 par la société de production « ..né.à Beyrouth », le Festival du Film Libanais change aujourd’hui de direction.

Pierre Sarraf et Nadim Tabet, membres fondateurs du festival et respectivement Directeur du Festival et Directeur Artistique jusqu’en 2010, confient la gestion et la programmation de cette dixième édition à « bande à part », une nouvelle société créée et dirigée par Sabyl Ghoussoub.

Cette décision émane de la volonté de la boîte de production «..né.à Beyrouth » de recentrer ses activités exclusivement dans le domaine de la production. Néanmoins «..né.à Beyrouth » continuera à collaborer avec « bande à part » pour l’organisation de l’événement cette année. 

L’objectif du festival reste le même : donner une plateforme  aux réalisateurs libanais pour projeter leurs œuvres et rencontrer leur public, ce qui permet de promouvoir la production libanaise au Liban et à l’étranger. Le festival continuera à être également un découvreur de jeunes talents : rappelons que 30% des films sélectionnés sont des premiers films réalisés par ces jeunes cinéastes.

« Comme spectateur de ce festival durant des années, j'ai toujours pensé que la démarche de Pierre, Nadim et l’équipe  «..né.à Beyrouth »  était courageuse et juste, » explique Sabyl Ghoussoub. « Je me souviens aussi de mon expérience en tant que membre de l’équipe durant l'édition 2010 et espère conserver la même volonté qu’eux et poursuivre avec la nouvelle équipe, au mieux, ce festival. »

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The Lebanese FilmFestival is back on the Lebanese cultural scene for its tenth edition, from August 23-26, 2012 at Metropolis Empire Sofil.

To celebrate its tenth anniversary, the Lebanese Film Festival, which was created by “..né.à Beyrouth” in 2001, has come up with a revised program set up by a new team.

Pierre Sarraf and Nadim Tabet, founding members of the Festival, respectively Festival Director and Artistic Director until 2010, entrust “bande à part”, a new company founded and lead by Sabyl Ghoussoub, with the management and programming of this upcoming edition.

This decision stems from “..né.à Beyrouth” ’s desire to exclusively focus its activities in the production field. Nevertheless, the production company will continue to work with “bande à part”, for the organization of this year’s event.

The aim of the festival remains the same: providing a platform for Lebanese Filmmakers to enable them to show their work and meet their public and thereby, promote the Lebanese production in Lebanon and abroad. The Festival will also continue to uncover new talents: 30% of the selected films are debut films by emerging filmmakers.

“As a spectator of this festival for years, I always thought that the approach adopted by Pierre, Nadim and the “.. né.à Beyrouth” team was brave and just,” said Sabyl Ghoussoub. “I still remember my experience as a member of the 2010 team and I hope that with the new team, we shall have the same drive and pursue the festival in the same successful manner.”

Wednesday, November 16, 2011

..né.à Beyrouth est sur iTunes Store

Le DVD de court métrage Libanais edité en 2009 par "..né.à Beyrouth" est désormais sur Itunes Store.

C'est la premiere opération de diffusion de courts métrages libanais sur cette plateforme.

5 courts métrages y sont presentés y compris "Non Métrage Libanais" qui avait été interdit de distribution au Liban ce qui avait causé la confiscation de 5000 DVD par les autorités.

En plus avec le haut débit vous pouvez tous acheter l'application.





Wednesday, July 20, 2011

Le "Festival du Film Libanais" n'aura pas lieu cette année

2011 ne verra pas les salles du Metropolis Empire Sofil pleines à craquer à la fin du mois d'août à l'occasion du Festival du Film Libanais.



Ce festival, si prisé par le milieu cinématographique local et qui présente depuis près de 10 ans une sélection presque exclusivement libanaise, dans un souci de promotion de la production « bien de chez nous », ne sera pas au programme des festivals de cette année.



Une révision de la formule et une recomposition de l'équipe du festival sont de mise, et ce particulièrement à la lumière du paysage festivalier actuel et des partenariats disponibles.



..né.à Beyrouth espère présenter une formule rénovée l'année prochaine, une édition qui marquerait 10 ans de Festival, une décennie qui a vu revivre la toile libanaise.

Wednesday, August 25, 2010

LFF 2010 - Jour 5 - Photos


M. Raymond Audi, Pierre Sarraf, les vainqueurs & le jury


M. Raymond Audi

Hauvick Habechian, membre du jury

Pierre Sarraf, directeur du festival



All pictures by Mohamed Sabbah

Tuesday, August 24, 2010

LFF 2010 - Jour 5

Cinquième jour du festival et surtout dernier jour.
Les prix sont remis, les gagnants sont :

1e Prix:
Hinkerort Zarasune de Vatche Boulghourjian

2e Prix:
Al Mathana de Rami Kodeih

Meilleur premier film (ex aequo):
Au milieu des Autres de Renée Awit
November de Mirella Salame

Mention Spéciale:
Wadi Khaled de Christophe Karabache

Je laisserai la parole aux gagnants aujourd'hui, et à Pierre.

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Vatche Boulghourjian
C'est un honneur d'avoir gagné le prix, et j'étais surpris car beaucoup d'autres films méritaient de gagner. L'argent gagné servira à réaliser un nouveau film avec deux principes, l'indépendance et de l'esprit.

Rami Kodeih
Très bonne impression des cinq jours, on oublie les problèmes de chaleur. En terme de qualité, pour avoir été à tous les festivals, je pense que la sélection est l'une des meilleures.
Préférences du festival : "Hinkerort Zarasune", "Vulnérable", "Bel Sama"

Renée Awit
J'encourage les jeunes réalisateurs à présenter leur film à ce festival.
C'est un bon début de carrière, de savoir comment le public réagit à son film, et s'affronter à un premier jury.
Préférences du festival : "Fleur oubliée" & "Les Aiguilles"

Mirella Salame
C'est simplement bien ce qu'il se passe. Ce festival, le public qui suit. Enfin on voit des nouveaux films, les réalisateurs se rencontrent, discutent.

Christophe Karabache
Merci au festival, c'est courageux d'avoir donné un prix à un film radical. La sélection l'était aussi plus que les années d'avant.
Préférences du festival : "DRU"

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Pierre Sarraf
Festival qui a commencé de manière bohémienne est devenue une réelle responsabilité. On est à la 9ème édition, à la prochaine on entre dans une nouvelle décennie, il va falloir penser à l'avenir, le bousculer, l'agrandir.

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(Les photos paraîtront ce soir, et une vidéo suivra dans les quelques jours.)

Monday, August 23, 2010

LFF 2010 - Jour 4

Hier, nous étions dimanche.
Né et éduqué en France, j'ai la fâcheuse manie de ne pas vouloir travailler le dimanche.
J'ai donc été absent cette soirée-là et je le regrette.
Sandra m'a alors appelé, envoyé des mails pour me raconter, le texte qui suit est écrit par ses yeux.


Le film de De Gaulle n'a donc pas été retranscrit, sujet trop sensible pour un pays fragile. Son discours n'en a pas été marqué, il fut fort et émouvant.
La séance a alors commencé par un clip touchant de Sandmoon, et s'est terminé par le thème-piano "Para La Eternidad" d'Elie Lamah.

Pendant ce temps, dans la salle 1, l'USJ et l'IESAV ont rempli l'espace. Et comme tous universitaires, ils font du bruit et animent le lieu.


De longs applaudissements pour Novembre, Les Aiguilles et DRU qui ont eu un grand succès,
On entend des : "Je n'ai jamais vu autant de monde à un festival au Liban", mais aussi "Il fait bon aujourd'hui". (Si, je vous assure.)

"Maman, le Liban et moi", film intime d'Olga Nakkas a aussi gagné l'intérêt des spectateurs.

Il est alors l'heure de rentrer et je reçois alors un appel de l'équipe : "Tu es bête de n'avoir pas été là, la soirée était excellente, les gens sont maintenant partis, nous sommes encore assis sur les marches, tu as même loupé le plus jeune spectateur du festival. Attends, je t'envoie la photo."



All pictures by Mohamed Sabbah

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19:00
(Cinéma 1)
Cérémonie de clôture

20:00
(Cinéma 1)
Domaine de Patric Chiha

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10:00
(Art Lounge)
Closing Party




LFF 2010 - Jour 3

19 heures, j'arrive avec un peu de retard, et ne reconnais pas l'endroit.
Le festival est devenu un rendez-vous mondain, les gens n'y viennent plus juste voir des films, mais discuter et flâner dans l'entrée un verre à la main.
Qui aurait pensé que le festival du film libanais deviendrait aussi un excellent before ?


La première séance a révélé un documentaire : "Au pays qui te ressemble " de Maya Abdul Malak.
Le public composé en majorité de membres de la diaspora venus passer leur mois d'août au Liban, se sont reconnus dans ce film où la réalisatrice se dévoile entièrement, et décrit sa relation avec son pays de manière très juste.




Puis vient le moment des clips de musique, et du film de Christian Ghazi.
Les salles sont bondées, "COMPLET" est scotchée sur les portes d'entrée.
J'arrive difficilement à entrer dans l'une des salles, malgré le badge "Staff".
Enfin dedans, j'entends battre du pied, des applaudissements surgissent à chaque fin de clip, l'ambiance y est joyeuse.
Je ressors, et vois des visages tendus.
Va t'on entrer à la prochaine séance ?
Le cinéma iranien est à l'honneur cette année, et personne ne veut manquer la séance du réalisateur kurde Bahman Boghadi.
Succès unanime.
Tourné clandestinement en 20 jours, le film se faufile dans Téhéran, et amène le spectateur dans les couloirs de la ville où des jeunes gens se cachent pour jouer une musique considérée comme un crime.
En Iran, le mot Underground prend tout son sens.
Il est un bon exemple à suivre pour l'Underground libanais.






(Le film est suivi d'un débât qui sera développé dans un futur article.)


P.S : Bahman, Kheyli Mamnoun.

All pictures by Mohamed Sabbah
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Projection du dimanche

18:30
(Cinéma 1)
Terres de pommes de terres - Ziad Antar
Zahra Al Mansiya - Riham Assi
Wadi Khaled - Christophe Karabache
November - Mirella Salame
(Cinéma 2)
Kama Kala Al Cha3er - Nasri Hajjaj

20:00
(Cinéma 1)
10 Beiruti minutes - Ashraf Mtaweh
Au milieu des autres - Renée Awit
Les Aiguilles - Jessy Moussallem
Quite Quiet - Marc Abiad
DRU - Jihane Chouaib

(Cinéma 2)
1. Mot de De Gaulle Eid

2. Reprojection des films suivants:
Smile of Pain - Assil Ayyash (3min)
Disposable Valentine - Wissam Charaf (3min)
Maddening Day - Sandra Arslanian (3min)
Zakira Kassira - Marwan Khneisser (8min)
Para la Eternidad - Elie Lamah (16min)

21:45
(Cinéma 2)
Maman, Le Liban et moi - Olga Nakkas

Saturday, August 21, 2010

LFF 2010 - Jour 2

Dans la salle d'attente du Metropolis à 18h30, bouteilles d'almaza et d'eau trinquent.
Il y a ceux qui sont venus commencer leur soirée du vendredi, sociabiliser avant d'aller à Hamra ou Gemmayze. Puis il y a les intrigués, les curieux, qui questionnent, discutent des films du jour, des techniciens, de la situation du cinéma libanais.




Sandra me demande : "Comment faisait-on il y a trente ans ?"
"Sans le festival ? Je ne sais pas, mais on ne peut plus faire sans."
Durant tout la soirée, les deux salles sont combles.
La jeune scène libanaise est à l'honneur ce soir (Rami Kodeih, Roy Arida, Sirine Fattouh)
Une ovation au film de Roy Khalil, "All birds Whistle".
"Léger...ya hayete... quel bonheur... cela fait du bien"

Le renouveau du cinéma libanais se trouverait-il dans la légèreté et non plus dans la guerre ?


L'accompagnement musical de Sharif Sehnaoui sur "Les arabes aiment les chats", exclusivité du festival, a été un succès. Le doigté de Sharif colorait les plans en noir&blanc d'Akram Zaatari et Liliane Giraudon.

Et j'ai tout plaqué, des filles en talons hauts aux ballerines vernies, j'ai suivi l'exemple de deux enfants du festival, Nadim & Charbel Haber, qui de l'entrée à la salle 1 & 2 et jusqu'au bar, flirtaient de tout côté.

P.S : Hier, l'air était plus frais dans les salles, aujourd'hui il le sera encore plus.
Nous vous attendons pour nous apporter un peu de chaleur.

All pictures by Mohamed Sabbah

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Attention : Veuillez noter les changements suivants


Dimanche 22 août 2010 à 20:00 - Cinema 2

Projection annulée:
Chou sar? de De Gaulle Eid

Programme de remplacement:
1. Mot de De Gaulle Eid

2. Reprojection des films suivants:
Smile of Pain - Assil Ayyash (3min)
Disposable Valentine - Wissam Charaf (3min)
Maddening Day - Sandra Arslanian (3min)
Zakira Kassira - Marwan Khneisser (8min)
Para la Eternidad - Elie Lamah (16min)




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Projection du samedi


18h30
(Cinéma 1)
The Latest Vampire - Bane Saleh
Ankad - Roy Arida
Beirut...Hide & Seek - Darine Hotait

(Cinéma 2)
Deyrouth - Chloé Mazlo Au Pays qui te ressemble - Maya Abdul Malak


20H00

(Cinéma 1)
Raksit Leila - Chady Aoun, Jad Sarout & Yasmine Sarout
Fog el Nakhel - Pedros Temizian
Fasateen - Diane Farah & Jowe Harfouche
Wehde - Amin Dora, David Habchi, Tania Saleh, Ashley Choucait et Nadim Saoma
Maddening Day - Sandra Arslanian
Bullets gently dancing over my head - Pedros Temizian
Smile of Pain - Assil Ayyash
Disposable Valentine - Wissam Charaf
Zartir Vortyag - Michelle Hallit
General Suleyman - Gigi Roccati
Urinal Blues Part 1 - Elyse Tabet
Wel
ia - Zeid Hamdan
20:45
(Cinéma 1)
No One Knows About Persian Cats - Bahman Ghobadi
(Cinéma 2)
Cent visages pour un seul jour - Christian Ghazi




21:30

(Cinéma 2)
Back to the Roots - Samer Ghorayeb
Little Stones - Tamara Stepanyan
Essay from a Room - Rana Salem
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Projection du dimanche

18:30
(Cinéma 1)
Terres de pommes de terres - Ziad Antar
Zahra Al Mansiya - Riham Assi
Wadi Khaled - Christophe Karabache
November - Mirella Salame
(Cinéma 2)
Kama Kala Al Cha3er - Nasri Hajjaj

20:00
(Cinéma 1)
10 Beiruti minutes - Ashraf Mtaweh
Au milieu des autres - Renée Awit
Les Aiguilles - Jessy Moussallem
Quite Quiet - Marc Abiad
DRU - Jihane Chouaib

(Cinéma 2)
Programme de remplacement (cf. ci-dessus)
21:45
(CInéma 2)
Maman, Le Liban et moi - Olga Nakkas